
Une preuve de Dieu à l’intérieur de nous-mêmes ?
Forces et limites de la méthode apologétique d’immanence, qui semble orienter l’homme de l’intérieur vers l’existence et la connaissance du Créateur.

Forces et limites de la méthode apologétique d’immanence, qui semble orienter l’homme de l’intérieur vers l’existence et la connaissance du Créateur.

Le bien et le mal sont-ils des normes absolues, susceptibles de nous orienter vers l’auteur de notre nature ?

Foi et doute peuvent-ils subsister ensemble ? Peut-on croire sans être baptisé ?

Après avoir médité sur la vertu d’espérance. Il reste à évoquer les deux péchés qui s’y opposent.

La semaine dernière, nous avons parlé de la vertu d’espérance. Nous méditerons aujourd’hui sur les rapports qu’elle entretient avec les deux autres vertus théologales, la foi et la charité.

Le troisième dimanche de l’Avent est appelé « Dimanche de Gaudete » car saint Paul y proclame Gaudete in Domino semper, iterum dico : Gaudete{{Ph 4, 4}} (soyez toujours joyeux dans le Seigneur, je le répète : soyez joyeux). [La joie de la liturgie se reflète dans les ornements roses, un violet adouci]. C’est le thème de l’Avent : « Joyeux dans l’espérance{{Cf. Rm 12, 12}} ». Mais pourquoi l’espérance chrétienne rend-elle joyeux ? En raison de son objet, de sa certitude et de ses conséquences pratiques.

D’après une étude sur le bien-être et la santé mentale en Belgique, 3 personnes sur 10 peuvent être considérées comme dépressives ou anxieuses ; plus d’une personne sur deux est pessimiste quant à l’avenir

Sept dons sacrés pour nous orienter à suivre les inspirations divines

Grâce, vertus, dons : comment atteindre la cible, même lorsqu’elle est hors de notre portée ?

Forces et limites de la méthode apologétique d’immanence, qui semble orienter l’homme de l’intérieur vers l’existence et la connaissance du Créateur.

Le bien et le mal sont-ils des normes absolues, susceptibles de nous orienter vers l’auteur de notre nature ?

Foi et doute peuvent-ils subsister ensemble ? Peut-on croire sans être baptisé ?

Après avoir médité sur la vertu d’espérance. Il reste à évoquer les deux péchés qui s’y opposent.

La semaine dernière, nous avons parlé de la vertu d’espérance. Nous méditerons aujourd’hui sur les rapports qu’elle entretient avec les deux autres vertus théologales, la foi et la charité.

Le troisième dimanche de l’Avent est appelé « Dimanche de Gaudete » car saint Paul y proclame Gaudete in Domino semper, iterum dico : Gaudete{{Ph 4, 4}} (soyez toujours joyeux dans le Seigneur, je le répète : soyez joyeux). [La joie de la liturgie se reflète dans les ornements roses, un violet adouci]. C’est le thème de l’Avent : « Joyeux dans l’espérance{{Cf. Rm 12, 12}} ». Mais pourquoi l’espérance chrétienne rend-elle joyeux ? En raison de son objet, de sa certitude et de ses conséquences pratiques.

D’après une étude sur le bien-être et la santé mentale en Belgique, 3 personnes sur 10 peuvent être considérées comme dépressives ou anxieuses ; plus d’une personne sur deux est pessimiste quant à l’avenir

Sept dons sacrés pour nous orienter à suivre les inspirations divines

Grâce, vertus, dons : comment atteindre la cible, même lorsqu’elle est hors de notre portée ?