Rechercher
Rechercher
Rechercher
Rechercher

Jésus-Christ, une légende ? (Introduction à l’apologétique 4/7)

Si Jésus n’est pas ressuscité, notre foi est vaine ! Mais a-t-il seulement existé ? Certains aujourd’hui voudraient le nier. Ici la science historique vient pourtant conforter notre foi.

Lire aussi dans notre dossier d’introduction à l’apologétique :

– Peut-on prouver l’existence de Dieu ? (Introduction à l’apologétique 1/7)

– Si Dieu existe pourquoi le mal ? (Introduction à l’apologétique 2/7)

– La Trinité, mystère ou absurdité (Introduction à l’apologétique 3/7)

écouter la conférence :

Après avoir montré qu’il est raisonnable de croire en Dieu, et en Dieu Trinité, on en arrive à Jésus : il est également raisonnable de croire en Jésus. On verra qu’on ne peut nier l’existence de Jésus comme personnage historique, puis qu’il est aussi raisonnable de croire en lui comme vrai Dieu et vrai homme, sauveur.

La question ne peut être éludée, car notre foi est fondée sur les paroles d’un homme, appelé Jésus, à qui nous donnons toute notre vie : « pour moi vivre c’est le Christ » (Gal 2, 20), être chrétien c’est avoir le Christ comme centre de notre vie, chercher à le mieux connaître pour mieux l’aimer. Il est important de fonder cette connaissance sur des bases rationnelles, pour n’être pas surpris par des doutes ou des attaques de l’extérieur, pour répondre et faire connaître Jésus à nos contemporains.

Il faut donc d’abord s’assurer que Jésus a bien existé, puis que les preuves de sa divinité ne sont pas des mythes, et qu’elle n’est pas une invention tardive de l’Église.

La thèse « mythiste » (Jésus n’a jamais existé, mis au rang des personnages de la mythologie) a encore cours sur internet, bien qu’elle ne puisse vraiment être prise au sérieux. Il importe en outre de comprendre pourquoi nous pouvons faire confiance aux Évangiles, des écrits vieux de près de 2000 ans. Pour certains en effet, Jésus a bien existé mais les Évangiles sont des récits légendaires. Si les Évangiles sont de vrais récits historiques, alors nous pouvons croire en toute confiance l’histoire de Jésus, son existence mais aussi son enseignement et ses miracles.

Il est toujours difficile de répondre à un « négationnisme » qui a souvent des réponses toutes faites, peu rationnelles mais qui laissent sans voix et peuvent même nous conduire à douter. Il ne faut pas se laisser impressionner : il est toujours plus facile de nier que d’affirmer. À nous de poser les bonnes questions, de revenir aux évidences pour réveiller le bon sens.

Jetons ainsi un coup d’œil aux textes non chrétiens qui parlent de Jésus.

Textes non chrétiens parlant de l’existence de Jésus

  • Flavius Joseph (37-97) : historien juif : « Anan le jeune réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé Christ… »
  • Suétone (69-125) : historien romain : évoque les persécutions : « Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l’instigation d’un certain Christus, Claude les chassa de Rome. »
  • Tacite (55-118) : historien romain : « Néron frappa des peines les plus raffinées les gens, détestés à cause de leurs mœurs criminelles que la foule appelait « chrétiens ». Celui qui est à l’origine de ce nom est « Christ », qui, sous le règne de Tibère, avait été condamné à mort par le procurateur Ponce Pilate… »
  • Pline le Jeune (61-114) qui enquête sur les chrétiens et fait un rapport détaillé à l’empereur Trajan.
  • Lucien de Samosate (125-192) : écrivain satiriste, se moque de Jésus : « Celui qu’ils honoraient en Palestine, où il fut mis en croix pour avoir introduit ce nouveau culte parmi les hommes… »
  • Le talmud de Babylone : « La Tradition rapporte : la veille de la Pâques, on a pendu Jésus… »

Les 27 livres du Nouveau Testament

C’est de très loin la source principale, principalement les quatre Évangiles, les Actes des Apôtres et les épîtres de saint Paul. Il faut noter dès l’abord qu’ils n’ont pas la forme de récits mythologiques. Au contraire, ils suivent le mode de la biographie hellénistique, avec de nombreuses précisions géographiques, historiques, politiques, le renvoi à des témoins encore vivants. Ainsi, si le protagoniste de ces récits n’a pas existé, il ne s’agit pas d’un mythe mais d’une supercherie, d’une escroquerie redoutablement montée.

4 évidences face au mythiste

1re évidence : remise en cause tardive de l’existence de Jésus

C’est seulement au XVIIIe siècle que des intellectuels ont émis l’idée que Jésus n’aurait jamais existé ; pendant dix-sept siècles aucun adversaire du christianisme n’a jamais nié son existence.

Le mythiste objectera : « pendant des années personne n’a jamais nié l’existence d’Apollon, ce qui ne prouve pas son existence » – l’argument est spécieux, car jamais personne n’a affirmé son existence, tandis que l’existence de Jésus comme fait historique est affirmée et proclamée par des témoins qui sont allés jusqu’à la mort pour prouver la vérité de son enseignement. Au contraire les récits mythologiques ne prétendent pas à l’existence de leur héros mais manifestent seulement une image de la vérité.

2e évidence : les textes auraient-ils pu être falsifiés ?

Selon les mythistes, les chrétiens auraient falsifiés les textes antiques en ajoutant des passages faisant référence au Christ. Pourquoi alors seulement ces quelques textes, et pas les nombreux autres qui nous sont également parvenus par le biais des moines du Moyen-âge ? La plupart des auteurs célèbres de l’époque romaine n’ont pas parlé de Jésus, qui passait dans les premiers temps pour un agitateur juif parmi tant d’autres…

3e évidence : pourquoi falsifier quand personne ne niait l’existence de Jésus ?

Une telle falsification est dépourvue de sens à une époque où personne ne niait l’existence de Jésus. Les quelques changements apparemment introduits relèvent plutôt de la correction d’un langage que les copistes auraient eu scrupule à reproduire, car il leur semblait blasphématoire.

4e évidence : il est beaucoup plus difficile de montrer que Jésus n’a pas existé que l’inverse

L’existence de Jésus

– dire que Jésus a existé est la meilleure hypothèse possible pour rendre compte des données que nous disposons. Comment expliquer sans cela l’essor du mouvement chrétien en Palestine puis dans l’Empire, l’existence de documents qui ont la caractéristique des biographies de l’époque, en accord fondamental sur l’essentiel, l’évocation de la personne de Jésus par des auteurs païens, et surtout l’absence totale de contestation de son existence pendant plus de 1700 ans, les milliers de martyrs par amour du Christ ?

Conclusion

Faits aujourd’hui reconnus comme avérés par les historiens :

– existence d’un homme nommé Jésus, né à Bethléem à la fin du règne d’Hérode,

– prédication en Galilée, il affirme être le messie d’Israël.

– poursuivi pour blasphème par le tribunal religieux de Jérusalem, livré à Ponce Pilate.

– mort sur la croix à Jérusalem.

Depuis le XIXe siècle on sait que le moine Denys le Petit a commis une légère erreur en datant la naissance de Jésus : il faut ramener la nativité vers -7, et par conséquent le début de la prédication vers 27 ou 28, Jésus mourant probablement en l’an 30. Ce changement n’est pas un obstacle, au contraire, quand il s’agit d’un homme né et mort il y a 2000 ans.

Par la foi nous savons que ces écrits sont inspirés par le Saint-Esprit et que les auteurs sacrés ont été les instruments de Dieu. Ces textes ont été protégés et transmis par l’Église depuis les origines, ils ont pour but de nous transmettre la foi en Jésus, fils de Dieu, incarné, mort et ressuscité pour notre salut. Qu’en est-il de leur rapport avec les traces archéologiques et historiques ? Ces écrits sont-ils crédibles ou ne sont-ils qu’un tissu de légendes ?

La vision moderniste de l’Évangile

Beaucoup affirment croire en l’existence de Jésus, mais refusent d’adhérer aux miracles racontés par les Évangiles, qui auraient été rajoutés : ils enlèvent à Jésus tout ce qui est surnaturel et en font un homme comme les autres. Guérisons et résurrection ne seraient que des symboles, mais alors « notre foi est vaine ! » (1Co 15, 14).

La vision moderniste des Évangiles s’appuie sur trois thèses :

– rédaction tardive de ces écrits, par des auteurs qui cherchent à manifester la pensée chrétienne par des symboles.

– Jésus quant à lui n’a jamais prétendu être Dieu.

– sa résurrection n’est pas un fait historique.

Arrêtons-nous d’abord à la première, pour montrer que les Évangiles et les écrits du Nouveau Testament sont des documents historiques fiables, rapportant des écrits de contemporains de Jésus. Les récits de miracles n’auraient alors pu être ajoutés comme des légendes, car des témoins visuels auraient désavoué les auteurs.

Le contenu des Évangiles n’est pas tardif

L’argument des modernistes reposent surtout sur leur préjugé contre le surnaturel : pour eux les Évangiles ont été écrits bien longtemps après la mort des premiers chrétiens, qui auraient été choqués par le récit de ces événements surnaturels. Ils distinguent ainsi un « Jésus de l’histoire » et un « Jésus de la foi ».

Cette mentalité se retrouve chez de nombreux catholiques, qui se désintéressent des preuves historiques en prétendant ne considérer que le Jésus de la foi. Mais si le Jésus de l’histoire n’a pas existé, ou du moins n’est pas ressuscité, notre foi et vaine et le Jésus de la foi n’est qu’une chimère.

Il ne faut pas confondre la date de mise à l’écrit définitive des Évangiles et leur date de composition, celle où l’enseignement a été formulé. À l’époque la transmission orale était la plus utilisée, réglée de manière précise et rigoureuse, garantissant l’authenticité des récits transmis, avec une mémorisation corroborée par plusieurs témoins, aidée par des méthodes éprouvées.

Le contenu des Évangiles montre qu’il n’a pu être inventé tardivement, mais est le fait d’auteurs contemporains de Jésus : on le voit par de nombreux détails.

En outre les légendes ne naissent pas aussi rapidement après les faits, sous peine d’être rejetées par les témoins oculaires, or de tels témoins ont connu le contenu des Évangiles, sans le rejeter. Les Évangiles portent ainsi la marque d’une origine précoce. Les datations exactes sont débattues mais on peut proposer de faire remonter leur première composition vers l’an 40 pour saint Matthieu, vers 53-58 pour saint Marc, vers 58-62 pour saint Luc.

Quelques propositions certaines

Les rédacteurs du Nouveau Testament prétendent ouvertement faire œuvre de chroniqueurs sérieux.

Ils n’adoptent pas le ton de conteurs narrant des histoires symboliques mais s’expriment comme des prédicateurs, s’appuyant sur des faits réels, rapportés par des témoins oculaires. On le voit par leur souci de placer ces faits dans l’espace et le temps.

Exemples : (Lc 1, 1) « Comme plusieurs ont entrepris de composer une relation des choses accomplies parmi nous, conformément à ce que nous ont transmis ceux qui ont été dès le commencement témoins oculaires et ministres de la parole, il m’a paru bon à moi aussi, qui de longue date ai tout suivi avec soin, d’en écrire pour toi le récit suivi, noble Théophile, afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. »

(Jn 19, 35) : « Et celui qui l’a vu en rend témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu’il dit vrai, afin que vous aussi vous croyiez. »

On note ainsi chez les apôtres un véritable culte de la tradition, que l’on retrouve pour lutter contre les hérésies naissantes, afin de protéger la vraie doctrine. Ils commandent ainsi déjà de s’écarter de toutes les nouveautés.

Exemples : (Ga 1, 6-8) « Il y a des gens qui sont en train de jeter le trouble parmi vous et qui veulent bouleverser l’Évangile du Christ. Eh bien, si nous-même, si un ange venu du ciel vous annonçait un Évangile différent de celui que nous avons prêché, qu’il soit anathème. »

(2 Jn 10) : « Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. »

Ils maudissent ainsi tous ceux qui mentent ou trompent les Écritures…

Les récits ont été écrits par des contemporains de Jésus

Grâce aux travaux de Richard Bauckham, historien britannique et spécialiste du Nouveau Testament, on peut prouver que les auteurs sont des palestiniens, contemporains de Jésus, et non des rédacteurs intervenant tardivement et depuis un pays étranger. Il a en effet constitué une base statistique des prénoms les plus répandus, grâces aux écrits divers et aux ossuaires retrouvés par l’archéologie. On remarque ainsi une correspondance frappante au point de vue statistique entre la distribution des noms propres dans le Nouveau Testament et celle qui était effectivement répandue en Palestine au Ier siècle. Ce genre de détail ne s’invente pas. Au contraire, les évangiles apocryphes se signalent par leur manque de cohérence du point de vue des noms attribués aux protagonistes.

Exemple : pourquoi saint Matthieu précise-t-il le nom de certains apôtres (Jacques, fils d’Alphée) ? Car on ajoutait alors fréquemment un surnom aux prénoms les plus courants, pour les distinguer. On peut ajouter à cela les détails précis de topographie et toponymie, à une époque où les cartes n’existaient pas.

Les affirmations historiques des Évangiles n’ont jamais été prises en défaut

On le souligne peu, et pourtant ces indications politiques, administratives, culturelles, topographiques, se révèlent exactes à mesure que progresse l’archéologie.

Exemple : on a longtemps cru que le titre de « tétrarque » attribué par saint Luc à Lysanias, était une invention de saint Luc, car on ne connaissait qu’un seul Lysanias, qui avait été roi près de quarante ans avant la naissance de Jésus ; on a découvert depuis une inscription nommant un tétrarque Lysanias, à l’époque même de Jésus.

De même on a longtemps donné une portée uniquement symbolique aux cinq portiques de la piscine probatique (Jn 5), jusqu’à ce que l’on retrouve en 1888 la piscine et ses cinq portiques.

Les critères d’authenticité de texte utilisés par les historiens

– attestation par plusieurs sources indépendantes les unes des autres,

– « critère d’embarras » : être source de gêne pour l’institution qui produit le texte,

– éléments linguistiques et culturels difficiles à inventer pour qui n’aurait pas vécu à l’époque,

– incompatibilité avec l’idéologie ambiante,

Les Évangiles passent le test haut la main.

Exemples :

– les contradictions dans le détail entre les Évangiles établissent leur origine différente, sans briser leur unité sur l’essentiel de la vie et de l’enseignement du Christ.

– les éléments embarrassants ne manquent pas : fuite des apôtres, reniement de Pierre, présence d’hommes et de femmes peu fréquentables autour de Jésus, discours scandaleux (pain de vie).

– enseignement à rebours de la mentalité de l’époque : divinité du Christ (blasphème pour les juifs), récits de la résurrection et des apparitions qui la suivirent.

Le Nouveau Testament jouit d’une attestation historique hors du commun

On dispose pour le Nouveau Testament d’un très grand nombre de manuscrits : en 1986 on en dénombrait 5364 entre le Ier et le VIe siècle. 53 codices (ancêtre du livre) datent du IVe. Des papyri du IIe et IIIe concordent avec ces codices. Ces témoins ont été écrits pour certains moins de 30 ans après les faits rapportés, les témoins complets moins de 300 ans après. La situation est unique pour un livre de l’antiquité.

À titre de comparaison :

            – Homère : 1800 ans entre la rédaction et le premier manuscrit connu

            – Tacite : 1400 ans

            – Platon : 1300 ans

            – Jules César : 1000 ans

            – Virgile : 800 ans

En outre le contenu du Nouveau Testament nous est parvenu dans son intégrité au moins substantielle. Notre Bible catholique concorde avec les manuscrits anciens de la Vulgate latine (VI-VIIIe siècle), comme avec les centaines de citations de l’Écriture faites aux IIIe et IVe par les Pères de l’Église, comme avec la version latine ancienne utilisée par Tertullien (mort en 220), saint Cyprien (mort en 258)… Les variantes existent mais touchent peu à la substance du texte, seules une quinzaine portent réellement sur son enseignement : la critique textuelle cherche alors à en déterminer le sens exact. Ces variantes n’entraînent en aucun cas de nouvelles vérités doctrinales, ni ne changent les faits historiques.

La fidélité de transmission des Évangiles est donc unique parmi tous les textes de l’antiquité.

L’authenticité des Évangiles semble bien établie, et pourtant beaucoup les rejettent à cause des nombreux miracles qu’ils relatent. Pour eux, tout témoignage peut être cru a priori, sauf s’il raconte quelque chose d’impossible (cercle carré, éléphant rose…), or les miracles sont impossibles, donc les Évangiles ne sont pas crédibles.

Les miracles sont-ils vraiment impossibles ? Un miracle est par définition un fait extraordinaire, qui ne peut être accompli que par la puissance de Dieu. Or si Dieu existe (on l’a montré à ce stade), les miracles ne sont pas impossibles.

Nouvelle question : Jésus les fait-il par lui-même ou par la puissance de Dieu ? Peut-on croire les évangélistes à leur sujet ?

Lorsque l’on nous raconte un fait anormal, il faut se demander si la personne nous la raconterait alors qu’elle ne serait pas arrivée (la qualité du témoin peut attester de la véracité de son récit) : il est parfois facile de croire au fait que de penser que la personne vous mente. Or des milliers de personnes sont mortes pour affirmer la véracité de l’Évangile et la divinité de Jésus.

Reconnaissons la grâce insigne qui nous est faite : pouvoir reposer notre foi sur des livres historiquement et scientifiquement fiables, qui nous transmettent toute l’histoire de celui que nous cherchons à imiter, ses miracles, l’histoire du salut, qui est une histoire vraie. Dieu a fait ce « miracle » de la transmission intégrale et fidèle des Évangiles (comme il nous a laissé les témoignages de son passage en Terre Sainte). Cela doit nous encourager à nous replonger tous les jours dans l’Évangile, trésor sans fond pour grandir en connaissance et en amour pour Dieu.

1- Comme plusieurs ont entrepris de composer une relation des choses accomplies parmi nous, conformément à ce que nous ont transmis ceux qui ont été dès le commencement témoins oculaires et ministres de la parole, il m’a paru bon à moi aussi, qui de longue date ai tout suivi avec soin, d’en écrire pour toi le récit suivi, noble Théophile, afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. (Lc 1, 1)

2- Et celui qui l’a vu en rend témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu’il dit vrai, afin que vous aussi vous croyiez. (Jn 19, 35)

3- Quelques chiffres :

– on dispose d’un très grand nombre de manuscrits des saintes Écritures : 5364 (comptés en 1986) allant du Ier au VIe siècle.

– 53 codices (ancêtres du livre) datant du IVe siècle.

– de nombreux papyri du IIe et IIIe siècle concordant avec les codices.

– ces témoins manuscrits du Nouveau Testament ont été écrits moins de 300 ans des faits rapportés ; les plus anciens fragments, moins de 30 ans ; cas unique pour un livre de l’antiquité.

Comparaison :

            – pour Homère : 1800 ans entre la rédaction et le premier manuscrit connu

            – pour Tacite : 1400 ans

            – pour Platon : 1300 ans

            – pour Jules César : 1000 ans

            – pour Virgile : 800 ans

4- Les miracles ne sont pas un remède à l’incroyance. Certains ne croiraient pas, même s’ils voyaient tous les jours quelqu’un ressusciter des morts. Aucun signe ne pourrait être fait qui puisse provoquer une conviction générale et complète, car la volonté peut toujours refuser son assentiment à ce que l’intelligence reconnaît comme vrai. (Mgr Fulton Sheen, La vie de Jésus, p. 318)

5- Cinq Évangiles décrivent la vie de Jésus ; tu en trouveras quatre dans les livres et un dans les paysages. Si tu lis le cinquième, le monde des quatre autres s’ouvrira à toi. (Bargil Pixner)

Retour en haut

Abonnez-vous à notre newsletter,
et soyez informés des derniers articles parus.