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L’église, maison de Dieu

Fondement et nécessité d’un lieu sacré

Dieu veut-il être honoré en un lieu particulier ? Il semble que la question puisse être débattue, voire tranchée négativement, au regard de la réponse du Christ à la Samaritaine : « l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père… » (Jn 4, 21). Pour saint Thomas d’Aquin cependant, cette objection ne vaut que pour le culte de l’Ancien Testament, strictement limité au Temple de Jérusalem[1]voir la réponse en Somme Théologique, IIaIIae Pars, q. 84, a. 3, a1m, et IIIa Pars, q. 83, a. 3.. 

En effet saint Thomas continue[2]Somme Théologique, IIaIIae Pars, q. 84, a. 3 : « Intérieurement l’esprit conçoit Dieu hors de toute limite de lieu. Mais les gestes significatifs de notre corps doivent s’exercer en … Continue reading que si Dieu n’a pas besoin de temples, il convient à l’homme, par sa nature corporelle et spirituelle, de manifester son adoration intérieure par des gestes déterminés, posés en lieu précis. Tous ne sont pas indistinctement propres à cette fin, certains y sont spécialement destinés : les édifices religieux. 

Outre leur agencement et leur ornement intérieurs, qui doivent aider l’âme à s’élever vers Dieu, ces lieux lui sont directement consacrés par la cérémonie de la dédicace, qui le retire du domaine profane et les soustrait à l’empire conquis par le mal sur la Création à l’occasion du premier péché. 

À cette nécessité d’un lieu qui favorise le recueillement et la prière, d’un lieu séparé du monde et réservé à la célébration des saints mystères, saint Thomas ajoute encore le besoin de réunir en un même édifice un grand nombre d’adorateurs, dont le concours permet l’exaucement de la prière, selon la parole du Seigneur : « là où deux ou trois sont réunis en mon nom… » (Mt 18, 20).

Bien que l’indult autrefois absolument nécessaire pour permettre la célébration en dehors d’une église consacrée ou d’un oratoire béni ait été levé, le Code de Droit Canonique continue d’établir que sauf exceptions « la célébration eucharistique se fera en un lieu sacré… »[3]Code de Droit Canonique, canon 932 : « § 1. La célébration eucharistique se fera en un lieu sacré à moins que, dans un cas particulier, la nécessité n’exige autre chose ; en ce cas, la … Continue reading

Symbolisme des églises

Le culte divin intéresse à la fois Dieu qui est honoré, et les hommes qui honorent Dieu. Dieu, à qui s’adresse le culte, n’est enclos dans aucun lieu corporel, et ce n’est nullement à cause de lui qu’il fallut un tabernacle ou un temple. Mais les hommes qui rendent le culte sont dotés d’un corps, et c’est pour eux qu’il fallut installer un tabernacle ou un temple spécial pour le culte divin. Tout d’abord afin que les gens qui se rassembleraient dans un tel lieu y apportent une dévotion plus grande à la pensée qu’il était affecté au culte de Dieu ; et ensuite parce que l’aménagement même de ce temple ou de ce tabernacle pourrait évoquer par certains traits l’excellence de la divinité ou de l’humanité du Christ[4]Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, IaIIae Pars, q. 102, a. 4, a1m..

Comme les gestes et paroles liturgiques que nous découvrirons dans les prochains épisodes de « La messe, trésor de la foi », les églises sont remplies de symbolisme : l’âme ayant besoin du corps pour connaître son environnement, ce qui touche les sens peut favoriser notre élévation vers Dieu. Le symbole est ce signe concret ouvrant vers l’invisible. C’est ainsi que l’édifice religieux lui-même est un véritable catéchisme de pierre, de bois et de verre, où l’Église expose et commente les grandes vérités de sa foi, « comme un signe vivant de la présence de Dieu au milieu des hommes »[5]Benoit XVI, discours à Notre-Dame de Paris, 12 septembre 2008..

L’église est ainsi comme un coin de ciel déposé sur la terre, en tant que maison de Dieu et habitation de ses saints (qui sont souvent figurés par des statues, des peintures ou sur les vitraux). Dans l’Apocalypse, le temple céleste est comparé à une nouvelle Jérusalem : les églises de la terre en sont les préfigurations et les préparations et le symbolisme apocalyptique est particulièrement présent lors de la cérémonie de la dédicace. 

Mais nos églises représentent aussi le Christ lui-même, dont le corps est l’habitacle de la divinité : la forme du bâtiment reprend ainsi souvent celle de la croix, et donc du corps sacrifié du Sauveur, au point que le chœur est parfois intentionnellement désaxé de la nef, symbolisant l’inclination de la tête au moment suprême : « et inclinant la tête, il rendit l’esprit » (Jn 19, 30)[6]Voir par exemple les cathédrales Notre-Dame de Laon, Saint-Malo-Saint-Vincent à Saint-Malo, Saint-Corentin à Quimper ou Saint-Étienne de Toulouse et même (légèrement) Notre-Dame de Paris….

L’église (bâtiment) symbolise encore l’Église elle-même, corps mystique du Christ, dont les baptisés sont appelés des « pierres vivantes » (1P 2, 5), dont Jésus est la « pierre angulaire » (Ac 4, 11) pourtant rejetée par les premiers bâtisseurs, mais qui unit les deux mondes autrefois séparés du judaïsme et de la gentilité (les Juifs et les Païens). Lors de la consécration de l’édifice, les murs de l’église, après avoir été purifiés par l’eau lustrale, sont oints de saint chrême en douze croix (qui demeurent normalement visibles sur les murs en témoignage de ce moment, auprès desquelles on allume chaque année un cierge à l’anniversaire de la cérémonie). La charpente et le toit de l’église présentent souvent la forme d’un bateau renversé, rappelant la barque de saint Pierre, dans laquelle le Christ lui-même a accepté de monter. 

La demeure dans laquelle ce sacrement [le saint Sacrifice] se célèbre symbolise l’Église, et c’est pourquoi on l’appelle une ” église”, et il est normal qu’elle soit consacrée : afin de représenter la sanctification procurée à l’Église par la passion du Christ, et aussi afin de symboliser la sainteté requise chez ceux qui doivent recevoir ce sacrement[7]Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, IIIa Pars, q. 83, a. 3, a2m..

La consécration d’une église

Les rites de la dédicace des églises s’inspirent de ceux accomplis par Moïse et Salomon en vertu du commandement divin pour consacrer le tabernacle du désert (Ex 40) puis le Temple de Jérusalem (1R 8). Le rituel romain fut précisé et développé jusqu’au XVIIe siècle. Il comprend quatre parties principales : un rite baptismal, la translation des reliques (scellées dans l’autel), la consécration de l’autel, la première célébration du saint sacrifice. 

L’église est en quelque sorte baptisée, car elle est le symbole de l’Église qui est contenue dans ses murs, c’est-à-dire la multitude des fidèles. Elle est appelée église, parce qu’elle contient les chrétiens, le contenant représentant la chose contenue. La triple aspersion avec l’hysope et l’eau bénite, qui se fait à l’intérieur et à l’extérieur de l’église, signifie la triple immersion dans le baptême[8]Guillaume Durand de Mende, Livre I du rational des Divins offices..

L’eau employée lors de la consécration d’une église est particulière : l’eau grégorienne, ainsi appelée parce qu’elle fut employée par saint Grégoire le Grand (pape de 596 à 604), préparée à partir d’eau, de sel, de cendres et de vin et bénite par l’évêque au cours de la cérémonie. 

Une fois bénie ou consacrée, l’église ne peut servir à un usage profane : s’il arrivait qu’elle ne puisse plus être réservée à une fin pieuse, l’ordinaire du lieu (l’évêque) pourrait décider de la désacraliser et de l’affecter à une fonction profane (mais digne). L’église perd également sa consécration par destruction totale ou partielle. Dans le cas d’une violation (délibérée) de la consécration – ou « profanation », tous les offices religieux sont interrompus, l’église doit être fermée, le saint sacrement et l’eau bénite retirés, les cloches arrêtées, jusqu’à la cérémonie de réconciliation, normalement accomplie par l’évêque. 

L’orientation des églises

Depuis les premiers temps du christianisme, les églises sont orientées, c’est à dire tournées vers l’orient et le soleil levant, symbole du Christ ressuscité. Les anciens cultes païens étaient eux-mêmes fréquemment accomplis vers l’orient, la direction naturelle de la prière. L’Ancien Testament mentionne en plus d’une trentaine de passages la coutume de prier vers l’orient. Les Pères de l’Église attestent très tôt de la christianisation de cette coutume : Eusèbe de Césarée, saint Isidore, Tertullien, qui écrit : « la maison de notre colombe est simple et tournée vers la lumière […] c’est vers la région de l’orient que nous prions »[9]Tertullien, Adv. Val. c. 3.. Pour eux ce n’est bien sûr par le soleil que l’on vénère, mais le Christ, soleil de justice et de vérité, dont l’Apocalypse dit qu’il est la lumière qui éclaire les élus (Ap 21, 23). La liturgie de l’ascension rapporte que le Christ monta au ciel vers l’orient, et la prophétie de Zacharie (Za 14, 4) annonce son retour à Jérusalem par l’orient. L’orient est encore le lieu où est censé s’être situé le paradis terrestre (Gn 2, 8). Saint Thomas d’Aquin rappelle[10]Somme Théologique, IIaIIae Pars, q. 84, a. 3, a3m. que le Christ lui-même, lumière du monde, est appelé « Orient »[11]voir Za 6, 12 ; le Ps 78 ; le cantique de Zacharie (ou Benedictus) en Lc 1, chanté tous les matins par l’Église à Laudes, ou encore l’antienne O Oriens chantée lors des derniers jours de … Continue reading : se tourner vers l’orient, c’est donc se tourner vers le Christ.

L’orientation est donc la disposition de l’église sur l’axe longitudinal de l’orient à l’occident : elle peut cependant recouvrir deux modes. Dans les premiers temps, la façade principale de certaines églises était à l’orient, et le chevet au couchant : les fidèles, qui se trouvaient sur les côtés, se tournaient avec le prêtre vers la porte d’entrée, située à l’orient (c’était le cas à Saint-Pierre de Rome, Sainte-Marie-Majeure ou Saint-Jean-du-Latran, dont le chevet se trouve à l’occident). Le modèle qui prévaut depuis place au contraire le chevet au levant et la façade au couchant : les assistants s’y tiennent dans la nef et sont tournés avec le prêtre vers l’orient. 

Même quand une église (pour des raisons d’architecture ou d’urbanisme parfois) n’est pas physiquement orientée, on suppose une « orientation liturgique ». En effet les autres points cardinaux ont également leur importance. Le nord (qui ne reçoit jamais le soleil) était vu comme le lieu des ténèbres, de l’infériorité, des peuples encore non christianisés. Le sud était au contraire un lieu de lumière, de vertu, sous influence de l’Esprit-Saint. On retrouve cet antagonisme dans les portiques ou vitraux de cathédrales : le côté septentrional est souvent réservé aux personnages et scènes précédant la venue du Christ, tandis que le côté méridional présente les temps nouveaux, éclairés par le soleil de justice. L’ouest est enfin souvent vu comme le côté du démon : dans la liturgie orientale, l’un des rites baptismaux comporte une triple exspuation (cracher trois fois) vers l’ouest en signe de renonciation à Satan. 

L’autel

L’autel est le lieu où s’accomplit la plénitude de ce pourquoi l’église est bâtie : le renouvellement du sacrifice. Avant que l’évêque ne bénisse la première pierre, on fixe une croix de bois au lieu précis où s’élèvera cet autel.  

On le construira de préférence en pierre, sur un lieu élevé de plusieurs marches (en latin altar désigne une petite hauteur). La pierre d’autel (l’ensemble du tablier supérieur ou bien une pierre scellée en son centre) comporte cinq croix gravées en ses quatre coins et en son centre. Proche de cette dernière, le sépulcre d’autel est une petite fosse contenant les reliques d’un ou plusieurs martyrs, trois grains d’encens (en signe d’encensement perpétuel) et un document par lequel l’évêque atteste de la consécration. Il ferme lui-même le sépulcre avec du ciment béni, pendant la cérémonie de la dédicace. 

L’usage de célébrer la messe sur les reliques des martyrs remonte au temps des persécutions, où l’on célébrait la messe dans des chapelles ou chambres sépulcrales, en célébrant sur le tombeau d’un saint son dies natalis, jour anniversaire de son entrée au Ciel. Lorsque les persécutions cessèrent, on construisit des basiliques à l’emplacement même de ces tombes, plaçant l’autel au-dessus des reliques (à Saint-Pierre de Rome par exemple, l’autel se trouve à l’aplomb exact du lieu où furent retrouvés dernièrement les restes de saint Pierre). La signification de cet usage est très forte : on offre le sacrifice sur les sacrifiés, rappelant notre solidarité victimale avec le Christ, à l’offrande duquel nous sommes appelés à participer par toute notre vie, que les martyrs allèrent jusqu’à donner pour lui. Dans les rubriques de la messe traditionnelle, il est absolument obligatoire de célébrer la messe sur les reliques de saints, même dans le cas où il se situerait en un lieu extérieur. 

Symboliquement, la dignité de l’autel va encore au-delà : l’autel, c’est le Christ lui-même. De même que les prêtres de l’Ancien Testament répandaient le sang des victimes sur la pierre, le Christ, souverain prêtre au Calvaire, laisse son propre sang ruisseler sur son corps : il est à la fois prêtre, victime et autel du sacrifice parfait. La consécration de l’autel comporte une grande onction de saint chrême qui renforce ce lien, puisque le Christ est justement le messie, « l’oint » de Dieu (c’est le sens du mot Christos en grec). D’ailleurs, les cinq croix gravées rappellent les cinq plaies du Seigneur, qui est fréquemment comparé à une pierre : « la pierre d’angle » (Mt 18, 25) ou « le rocher » (1Co 10, 4).

Cette identification de l’autel au Christ est manifestée liturgiquement par des gestes forts. Le prêtre embrasse l’autel au moins neuf fois durant la messe, pratiquant le geste par excellence de l’adoration (ad-orem : porter à la bouche) : avant chaque Dominus vobiscum, il baise l’autel pour s’unir au Christ et étendre ensuite cette communion aux fidèles ; dans la liturgie traditionnelle (messe solennelle), le prêtre embrasse l’autel avant de donner le baiser de paix, signifiant que la véritable paix ne vient que du Christ. L’autel est abondamment encensé à deux reprises durant la messe (chantée ou solennelle), tout comme le sont le prêtre célébrant, l’évangéliaire ou l’hostie consacrée elle-même. À la messe solennelle, le diacre pose l’évangéliaire au centre de l’autel avant d’aller proclamer l’évangile, comme s’il prenait le Christ lui-même, Verbe de Dieu. Le Jeudi saint, après la messe de la cène, on dénude l’autel en récitant le psaume 21, avec l’antienne « ils se sont partagés mes vêtements » : les nappes sont les vêtements ; l’autel, c’est le Christ. 

La croix d’autel et les chandeliers

La croix d’autel semble apparaître au haut Moyen-Âge et devient obligatoire vers le XIe siècle. Les rubriques précisent que le prêtre lève à neuf reprises les yeux vers la croix, qui doit être suffisamment grande pour être vue par tous, et doit impérativement porter l’image du Christ crucifié. 

Sa présence sur l’autel n’est pas un doublon : elle manifeste au contraire que ce qui se déroule à la messe est le même sacrifice de Jésus, offert sur la croix. Durant la messe, c’est donc bien la croix (et non le tabernacle) qui est encensée de trois coups doubles (comme l’évangéliaire, le prêtre, le Saint Sacrement). 

La croix se trouve encore presque partout : sur le clocher de l’église, dans la forme de son architecture, dans la pierre de ses murs (les douze croix de consécration) ou de son autel (les cinq croix gravées), sur tous les voiles et ornements sacrés, sur l’hostie souvent, sur la patène, le pied du calice, la couverture du missel, à la première page du canon. Le prêtre fait au moins une cinquantaine de signes de croix durant la messe, manifestant ainsi l’identification de la liturgie de l’Église avec le sacrifice du Christ, souffrant et glorieux, mort mais victorieux. 

Les six chandeliers qui entourent la croix étaient au départ sept. La présence de cierges allumés était à Rome un signe de dignité et d’autorité. Les sept lampes allumées sur le chandelier doré étaient placées à Jérusalem dans le Saint des saints. Cette symbolique est reprise dans l’Apocalypse (Ap 2, 1) où saint Jean voit le Christ marchant « au milieu des sept chandeliers d’or ».

Dans la messe papale ancienne, le pontife entrait en procession entouré de sept cierges, que l’on disposait ensuite derrière puis sur l’autel. Le septième chandelier sera finalement remplacé par la croix d’autel, quand celle-ci s’imposera, mais il demeure réservé pour la messe pontificale, signe d’honneur attribué aux évêques et au pape. 

La lumière des chandeliers, qui entoure la croix, marque l’honneur et l’autorité du Christ-roi, elle symbolise aussi la divinité et la lumière du Christ qui éclaire tout homme. Autrefois (la pratique subsiste heureusement en certains lieux) le feu nouveau de la vigile pascale, avec laquelle était allumé le cierge pascal et à partir duquel on rallumait toutes les lampes de l’église, était conservé toute l’année dans la lampe (rouge) du sanctuaire, d’où l’on tirait chaque jour la lumière pour allumer à nouveau les chandeliers de l’autel. 

Conclusion

Lieu propre de la célébration des saints mystères, l’église est en elle-même un catéchisme : par leur ordonnancement et leur décoration, les trésors d’architecture des siècles passés ont contribué à transmettre la foi à nos ancêtres. Aujourd’hui encore, mieux connaître la symbolique de nos maisons de Dieu nous aide à revenir vers lui. 

Références

Références
1 voir la réponse en Somme Théologique, IIaIIae Pars, q. 84, a. 3, a1m, et IIIa Pars, q. 83, a. 3.
2 Somme Théologique, IIaIIae Pars, q. 84, a. 3 : « Intérieurement l’esprit conçoit Dieu hors de toute limite de lieu. Mais les gestes significatifs de notre corps doivent s’exercer en un lieu et emplacement déterminés. »
3 Code de Droit Canonique, canon 932 : « § 1. La célébration eucharistique se fera en un lieu sacré à moins que, dans un cas particulier, la nécessité n’exige autre chose ; en ce cas, la célébration doit se faire dans un endroit décent.

§ 2. Le Sacrifice eucharistique doit être célébré sur un autel consacré ou béni ; en dehors d’un lieu sacré, peut être utilisée une table convenable, en gardant toujours la nappe et le corporal. »

4 Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, IaIIae Pars, q. 102, a. 4, a1m.
5 Benoit XVI, discours à Notre-Dame de Paris, 12 septembre 2008.
6 Voir par exemple les cathédrales Notre-Dame de Laon, Saint-Malo-Saint-Vincent à Saint-Malo, Saint-Corentin à Quimper ou Saint-Étienne de Toulouse et même (légèrement) Notre-Dame de Paris…
7 Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, IIIa Pars, q. 83, a. 3, a2m.
8 Guillaume Durand de Mende, Livre I du rational des Divins offices.
9 Tertullien, Adv. Val. c. 3.
10 Somme Théologique, IIaIIae Pars, q. 84, a. 3, a3m.
11 voir Za 6, 12 ; le Ps 78 ; le cantique de Zacharie (ou Benedictus) en Lc 1, chanté tous les matins par l’Église à Laudes, ou encore l’antienne O Oriens chantée lors des derniers jours de l’Avent.
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